Alors que l’activité de ce spécialiste en marketing (coupons de réduction, programmes de fidélisation…) et en communication a été fortement pénalisée l’an dernier par la crise sanitaire, il a réussi à dégager des performances plus qu’honorables. Ses résultats préliminaires (les définitifs seront publiés à la fin du mois de mars) se sont révélés meilleurs qu’attendu. La marge brute (qui mesure le volume d’affaires net) s’est élevée à 38,19 millions d’euros au second semestre, en repli de 5,7% à taux de change et périmètre comparables, portant à 74,16 millions son montant cumulé sur l’ensemble de l’exercice, soit un recul limité de 10,3% à données constantes. Cette bonne résistance, alors que la grande majorité de ses clients sont des distributeurs (alimentaires et non-alimentaires), tient à la montée en puissance du digital qui représente désormais plus des deux tiers de son activité. La marge opérationnelle ajustée devrait être supérieure à 16% (contre 18,5% en 2019), alors qu’elle était attendue au-dessus de 12%. Cette performance s’explique en grande partie par la cession des activités in-store au Benelux (logées dans la société Shelf Service), à peine rentables, mais aussi par les mesures de maîtrise des coûts mises en place.