Sauf mauvaise surprise de dernière minute, le titre Bic s'intercale depuis le début de l'année parmi les plus fortes hausses de l'indice SBF120 entre les valeurs d'armement comme Thales et les sociétés d'énergie telles que Vallourec ou TotalEnergies. Avec un gain de 35%, il monte sur la cinquième plus haute marche du palmarès. Un rattrapage remarquable qui met fin (temporairement?) à cinq années de déconvenues au cours desquelles l'action est passée des niveaux de 160 euros mi-août 2015 à un plancher de 40 euros à l'automne 2020. Cette inflexion de tendance depuis deux ans coïncide avec la présentation d'un nouveau plan stratégique visant à développer les trois métiers du groupe (papeterie, rasoirs et briquets) sur de nouveaux relais de croissance (comme le numérique ou les tatouages semi-permanents pour la papeterie, des rasoirs hybrides ou des briquets à plus forte valeur ajoutée) au moyen d'innovations ou d'acquisitions (Inkbox dans les tatouages, AMI dans l'expression numérique). Parallèlement, un gros travail d'optimisation de la structure de coûts (production et distribution) est mené.