Cet équipementier mondial de systèmes électroniques pour les secteurs de l'aérospatial, du transport, de la défense et de la sécurité a dévoilé des comptes annuels meilleur que prévu. Du moins pour ce qui concerne le résultat opérationnel courant ressorti en forte hausse de 25% à périmètre et taux de change constants à 1,69 milliard (contre une fourchette visée par la société entre 1,62 et 166 milliard) pour un chiffre d'affaires de 15,86 milliards dont la dynamique interne de 5,3% se situe un peu au-dessus de la limité haute de l'objectif (4% à 5%). Dans le détail, l'activité a été tirée par les bonnes performances dans le transport (+17,9%) et, dans une moindre mesure, dans la défense et la sécurité (+5,6%). L'effet volume positif associé à un strict contrôle des coûts a permis une amélioration sensible de 1,7 point de la marge qui s'est hissée, pour la première fois, à plus de 10% à 10,6%. L'autre satisfaction concerne la dynamique commerciale puisque le volume de nouveaux contrats en hausse de 9% à 16,03 milliards dépasse également les ambitions de Thales et permet au carnet de commandes de se maintenir à un niveau élevé de 32,32 milliards, en hausse de 1%. Sur la base du chiffre d'affaires de l'an dernier, il représente un peu plus de deux années d'activité. Face à cette excellente visibilité, le groupe n'a pas hésité à adresser à ses actionnaires un signe fort de confiance en augmentant sensiblement de 18,8% le dividende à 2,08 euros par action.