Quel regard portez-vous sur le début de l’année de Bilendi ?
Marc Bidou : Il s’est révélé plutôt satisfaisant avec un chiffre d’affaires qui a connu une robuste croissance de 8,8% à 7,91 millions dont une dynamique interne de 7,8% tirée par nos activités à l’internationale (+13,7% à taux de change constants). Notre performance aurait pu être encore meilleure sans la pandémie de coronavirus qui nous a pénalisé à partir de la mi-mars et dont nous estimons l’impact à 3 ou 4 points de croissance. Sans la crise sanitaire particulièrement handicapante dans des pays comme la France, la Belgique ou l’Italie, nos revenus auraient augmenté de 11% à 13%. Dans un marché structurellement porteur de la collecte de données, Bilendi profite de la qualité de ses équipes, d’une technologie à valeur ajoutée et d’une bonne couverture géographique avec une présence opérationnelle dans 12 pays d’Europe.
La société n’est donc pas pénalisée par l’effondrement du marché publicitaire ?
M. B : non car Bilendi dépend assez peu finalement des dépenses de publicité. D’autres catalyseurs tirent le marché des études comme celui de la santé, où nous sommes présents sur le segment des patients, et de l’opinion avec la réalisation de nombreuses enquêtes politiques sur la gestion de la crise sanitaire par exemple.