La lettre de la bourse : le profil de Netgem a beaucoup changé ces dernières années. Pouvez-vous résumer quelles sont vos activités aujourd’hui ?
Mathias Hautefort : Netgem est cotée à la bourse de Paris depuis 2000. Son modèle économique a depuis radicalement évolué pour passer de la vente de technologies pour les box des opérateurs télécoms vers les plateformes de services et de divertissement télé, toujours pour les opérateurs télécoms. Par exemple nous opérons toute la solution de télévision de Talk Talk au Royaume Uni, c’est-à-dire la box, les contenus replay et VOD, les services en multi-écran, etc… Même chose pour Zeop à la Réunion. Au total, nous travaillons avec une trentaine d’opérateurs. Notre modèle économique qui est à la croisée de la technologie et de la distribution de contenu fonctionne en B2B et est principalement lié à l’abonné. Notre base vient de passer le seuil des 500.000 abonnés sur trois pays principaux que sont la France, la Grande Bretagne et la Finlande. Nous sommes pour le moment concentrés sur les contenus autour de la télé (VOD, Replay…) et nous voulons élargir notre offre vers d’autres segments comme le cloud gaming.