Le titre de cette petite affaire de services informatiques spécialisée dans le conseil et l'ingénierie, contrôlée à 25,4% par le management et les familles Rabasse (16,1%) et Aubert (11,9%), n'a pas échappé en fin d'année dernière au mouvement de ventes paniques de la part des investisseurs. Le titre a ainsi plongé le 24 décembre à un plus bas de 24,40 euros avant de rebondir violemment au-dessus du seuil des 30 euros. Le groupe a dévoilé en fin de semaine dernière un chiffre d'affaires très rassurant pour le quatrième trimestre et l'ensemble du dernier exercice. En ligne avec les attentes, il est ressorti en croissance de 6,3% à 108,9 millions dont une dynamique interne de 8,8% dans la continuité de la dynamique des derniers trimestres. Cela montre la poursuite d'une solide tendance en dépit des incertitudes sur la conjoncture et la nécessité pour les entreprises clientes d'investir dans le numérique et le digital. Alors dans le détail, l'activité a décéléré en France au dernier trimestre (+8,7% contre +12,6% au troisième trimestre) mais le ralentissement a été compensé par une montée en puissance dans le reste de l'Europe (Italie, Espagne et Portugal). Au final, le groupe a bouclé son exercice 2018 sur une progression de 13,3% de son volume de facturations à 400,6 millions.