Présent dans 21 pays, cette petite affaire lyonnaise, très bien gérée et contrôlée à 41% par son président Yves Revol et un tiers des collaborateurs, est un expert reconnu mondialement dans la filière du transport et de la logistique overseas. Son métier consiste à organiser et piloter pour le compte de ses clients les flux de marchandises entre la France et le reste du monde vers l'Asie-Pacifique, l'Amérique du nord, le Maghreb et l'Afrique Subsaharienne. Généraliste à la base, le groupe se spécialise sur des niches de métiers à forte valeur ajoutée comme les spiritueux, le luxe, la pharmacie, l'art, les foires ou les expositions. La crise sanitaire a considérablement perturbé les flux de marchandises avec des ports maritimes et un transport aérien bloqués, provoquant une flambée du taux de fret. Depuis l'an dernier, la réouverture des économies a décongestionné les infrastructures aéroportuaires et maritimes et détendu les coûts de transport. Jusqu'au début de l'été dernier, l'impact de la guerre en Ukraine et du ralentissement de la conjoncture ne s'est pas fait ressentir sur la performance de Clasquin. Les deux critères clés que sont le nombre d'opérations traitées et la marge commerciale brute ont ainsi augmenté de respectivement 7,4% à 154.435 et de 38,5% à 71,8 millions. Mieux, l'excédent brut d'exploitation et le bénéfice net ont quasiment doublé à 23,4 et 12,9 millions.