Déjà présent à notre sélection du "coin du spéculateur", le titre FDJ s'est approché fin février (à la suite de la publication des comptes annuels et de l'annonce de l'OPA sur Kindred) de la limite de vente que nous avons fixée à 40,15 euros avant de refluer. Autour de 36,50 euros, l'action de ce leader des jeux d'argent et de hasard offrirait de nouveau des points d'entrée intéressants pour nos abonnés non encore positionnés. L'industrie du jeu est peu sensible à la conjoncture et FDJ dispose d'un leadership important sur la loterie (monopole pendant 25 ans) et sur les paris sportifs, un segment récemment renforcé avec le rachat de ZEturf spécialisé dans les paris hippiques. Parallèlement, le groupe se diversifie dans les services de paiement (avec les filiales L'Addition et Aleda) et à l'international avec l'acquisition du leader irlandais de la loterie, Premier Lotteries Ireland et avec l'OPA en cours sur le suédois Kindred, le propriétaire d'Unibet dans les paris sportifs, le poker et les jeux de casino.
Une décote excessive et un bon rendement