
Rubis pour miser sur un rattrapage
Ce distributeur d'énergies indépendant vaut à peine ses fonds propres en Bourse et vient de boucler un exercice 2022 très solide. Le rendement ressort à plus de 7%

Ce distributeur d'énergies indépendant vaut à peine ses fonds propres en Bourse et vient de boucler un exercice 2022 très solide. Le rendement ressort à plus de 7%

Malgré une baisse de volumes des métaux recyclés au premier trimestre de son exercice 2022/2023, le groupe de services à l’environnement conserve un bon niveau de résultats et devrait profiter de la chute des prix de l’électricité ainsi que du rebond de la demande de métaux dans un contexte de reprise.

Après une très belle performance l'an dernier, le titre de cette ancienne filiale d'Accor devenu leader dans les services et le paiement à l'adresse du monde du travail est en retard sur le reste du marché. Valeur de croissance par excellence, elle devrait profiter d'une pause prochaine des banquiers centraux dans le relèvement de leurs taux directeurs. En ligne avec ses ratios de valorisation de long terme, le titre n'est pas très cher et la visibilité sur les perspectives est bonne.

Le spécialiste du négoce de matériaux, du béton et de la menuiserie industrielle devrait publier une activité solide pour l’exercice 2022 avec des résultats en amélioration grâce à une stratégie de performance permettant de répercuter l’impact de l’inflation sur les coûts.

Le reflux du titre de ce numéro deux européen de la loterie offre l'opportunité de revenir sur ce très beau dossier réputé pour son excellente visibilité. L'action n'est pas très chère et offre un confortable rendement de 3,6%.

Cette caisse régionale du Crédit Agricole a fait preuve de dynamisme en 2022 et a défendu ses résultats malgré une hausse du coût du risque. Le certificat capitalise seulement 5 fois les bénéfices et le dividende proposé à la prochaine assemblée générale procure un rendement proche de 5%.

Le holding diversifié dans le secteur financier et l’hôtellerie retrouve une capacité bénéficiaire plus conforme à la normale avec la réouverture de tous ses établissements. La décote de 45% sur l’actif net réévalué est excessive.

Contrôlé à 57,3% par la famille Findeling, ce plasturgiste européen très exposé à l'industrie automobile n'a pas profité du rebond des marchés. Sa valorisation est massacrée avec une décote de 71% sur les fonds propres de l'entreprise.

Le groupe de médias redouble de dynamisme sur un secteur difficile grâce à la montée en puissance des activités digitales et à une bonne maitrise de ses dépenses. Les dernières acquisitions constituent des relais de croissance intéressants pour l’avenir.

Cette ancienne filiale d'Atos devenue leader européen des solutions de paiement affiche en bourse une décote de moitié sur son multiple moyen de long terme. La baisse des espèces et la montée en puissance des modes électroniques de paiement sont une tendance de fond dont va profiter Worldline. Doté d'un bilan solide, le groupe va accélérer son développement avec des acquisitions.