
SAFRAN: LE ROI DE L’APRÈS-VENTE AÉRONAUTIQUE
Porté par le super-cycle de l'après-vente aéronautique, le motoriste français enchaîne les records de croissance, de marge et de cash, et a relevé ses objectifs 2026. Mais la valorisation reste élevée.

Porté par le super-cycle de l'après-vente aéronautique, le motoriste français enchaîne les records de croissance, de marge et de cash, et a relevé ses objectifs 2026. Mais la valorisation reste élevée.

Assaini par une recapitalisation massive et de nombreuses cessions, Worldline se paie moins de quatre fois son excédent brut opérationnel (Ebitda). Mais l'action, sans dividende et encore déficitaire, reste un pari sur le retournement.

GENFIT vise un retour à la rentabilité dès 2026, porté par son pipeline ACLF et ses redevances diagnostiques, son entrée au SBF 120, mais toujours sans dividende versé aux actionnaires.
Porté par ses contrats de défense et la vision nocturne, Exosens enchaîne records de chiffre d'affaires et résultat net, dividende multiplié par trois, mais valorisation déjà généreuse.

Malmenée en Bourse (-18 % depuis janvier), la foncière de bureaux prime publie des revenus en hausse et confirme sa guidance. Rendement de plus de 8 %, décote de près de 50 % sur l'actif net : le point bas semble atteint.

Malmenée par la remontée des taux, Mercialys offre un rendement de près de 10%, adossé à un dividende relevé et à une décote d'un tiers sur son actif net. Les résultats semestriels confortent la thèse.

Malgré des ventes semestrielles en repli, l'équipementier Delfingen voit son résultat net bondir de 42%. Le désendettement s'accélère et le titre, payé moins de 6 fois les bénéfices, offre 5,4% de rendement.

JCDecaux : chiffre d'affaires en forte croissance, nouveaux contrats à Hambourg et Heathrow, dividende en hausse. Le titre, encore bon marché en Bourse, vise 34 euros à horizon 12 mois.

Le numéro un européen de l'ingénierie et du conseil a traversé un trou d'air en 2025, avec un bénéfice divisé par deux. Mais la valeur, très décotée et quasi sans dette, se prépare à rebondir en 2026.

Le chimiste américain a dépassé les attentes au deuxième trimestre 2026 et relevé ses objectifs annuels. Recentré et désendetté, DuPont de Nemours conjugue marges en hausse et bilan solide, malgré l'ombre des PFAS.