
Cegereal : une décote devenue excessive
Au moment où le marché parisien renoue avec une dynamique haussière, certains dossiers restent encore à la traîne. C’est le cas notamment de nombreuses foncières, dont Cegereal. Cet acteur de...

Au moment où le marché parisien renoue avec une dynamique haussière, certains dossiers restent encore à la traîne. C’est le cas notamment de nombreuses foncières, dont Cegereal. Cet acteur de...

L’équipementier automobile a profité de la crise pour renforcer son bilan et devrait renouer avec une dynamique plus favorable au deuxième semestre. La décote de 20% sur les fonds propres reste excessive.
Pour cet acteur des semences et jeunes plants, la crise sanitaire n’est pas synonyme de ralentissement de son activité, bien au contraire. Quant au plan stratégique, qui passe notamment par un développement en Europe, il doit conduire à un changement de taille significatif dans les cinq ans. De surveiller attentivement cette valeur encore confidentielle.

La participation de ce holding dans la Française des Jeux représente trois fois sa capitalisation boursière.

Le titre de ce leader mondial de l’électronique de haute technologie concède beaucoup de terrain depuis le début de la pandémie. Une contre-performance à mettre en perspective avec la baisse des prises de commandes à périmètre constant et surtout avec la perte d’efficacité de la production. Les perspectives à moyen terme restent pourtant de qualité.

Evoluant sur le segment d’avenir des logiciels de prototypage virtuel, source d'économies et productivité pour les clients, cet éditeur fait partie des acteurs qui devraient traverser la crise sans trop de dommages. La dimension spéculative constitue un catalyseur de revalorisation non négligeable.

Après une période marquée par de nombreuses opérations de croissance externe, cet acteur des logiciels donne la priorité à l’amélioration de sa rentabilité. Pour ce faire, il peut compter sur la forte récurrence de son activité, qui atteint les deux tiers de ses ventes.

Même si l’activité de cet acteur du conseil en technologies innovantes et management va rester perturbée pendant encore quelques trimestres, l’historique des dirigeants en matière d’adaptation des coûts n’est plus à démontrer. Les multiples de valorisation sont redevenus très raisonnables.

Le constructeur de la marque au Losange risque d'être empêché de se restructurer en profondeur par son premier actionnaire, l'Etat français (15% du capital) mais une bonne partie des mauvaises nous semblent intégrées dans le cours de bourse du groupe qui vaut à peine 5 milliards. Un bonus cappé permet de miser le dossier pour un risque maîtrisé.

Grâce à son positionnement unique sur les bureaux neufs ou récents dans les grandes métropoles régionales, cette foncière envisage l’avenir avec sérénité. Le maintien du dividende dans le contexte de crise sanitaire illustre la confiance des dirigeants en cette période de crise sanitaire.