L’année 2019 a commencé dans le prolongement de 2018 pour le spécialiste de la gestion des bases vie en milieux hostiles (hôtellerie, restauration, services…). L’activité continue en effet d’être freinée par le non-renouvellement d’un contrat en Algérie qui avait représenté un volume d’affaires de 6 millions d’euros sur le seul premier trimestre 2018. D’où un léger repli des facturations globales (-0,8%) au premier trimestre 2019 à données comparables. Ce n’est pas la première fois que CIS doit faire face à l’arrêt soudaine d’un contrat. Au Brésil, la société a par exemple fait les frais de la politique de recentrage du géant pétrolier, Petrobras, sur un nombre plus restreint de fournisseurs et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle la société a récemment annoncé l’acquisition de deux société brésiliennes, Alternativa et Beta, positionnées sur les prestations de services dans les marchés offshore. Elles réalisent un chiffre d’affaires de 14 millions d’euros et sont plus rentables que CIS. Avec cette opération, le groupe français parvient même à augmenter sa part de marché à 20% au Brésil, où il a n’a renoué que très récemment avec les profits. Les synergies liées aux nouvelles acquisitions permettront sans doute d’améliorer la rentabilité de la zone.