
Edenred: la hausse a-t-elle tout escompté?
Portée par des résultats semestriels meilleurs que prévu, une prévision relevée et des rumeurs de rachat, l'action Edenred a bondi de près de 60 % en 2026. La cote a-t-elle rattrapé la valeur ?

Portée par des résultats semestriels meilleurs que prévu, une prévision relevée et des rumeurs de rachat, l'action Edenred a bondi de près de 60 % en 2026. La cote a-t-elle rattrapé la valeur ?

Le pionnier français de la thermolyse de biomasse ouvre son capital à un partenaire canadien pour financer son expansion, alors que le titre s'envole en Bourse malgré des pertes persistantes.

Porté par un carnet de commandes record, le spécialiste français des membranes cryogéniques publie un résultat net en hausse de 17 % au premier semestre et confirme ses objectifs annuels 2026.

Le spécialiste du petit électroménager a nettement redressé sa rentabilité au premier semestre et voit son cash-flow repasser dans le vert. Le titre demeure bon marché et offre un rendement de 5,25 %.

La société d'investissement française réduit fortement sa perte, porte ses actifs sous gestion à 40 milliards d'euros et affiche une décote de plus de 50 % sur son actif net, et un rendement de 6,5 %.

Airbus muscle ses retours aux actionnaires avec un rachat d'actions de 5 milliards d'euros sur trois ans, confirme ses objectifs 2026 et vise 12 à 13 milliards d'euros de résultat opérationnel ajusté à l'horizon 2029.

L'équipementier automobile français résiste à un marché en repli grâce à sa diversification : nouveaux contrats et expansion aux États-Unis. Le titre se paie environ 8 fois les bénéfices 2026.

Le distributeur recentre son portefeuille après la cession de la Roumanie et verse un dividende exceptionnel. Sa décote sur ses pairs et un rendement élevé soutiennent le titre, proche de ses sommets.

Malgré un marché du logement neuf en chute d'environ 23 %, Kaufman & Broad affiche un chiffre d'affaires semestriel stable et un résultat net résilient. Avec un rendement proche de 9 %, le dossier séduit.

Pénalisé par le ralentissement du luxe et les tensions au Moyen-Orient, le titre Hermès évolue au plus bas depuis un an. Le groupe affiche pourtant une croissance et une rentabilité hors normes.